Historique et Fonctionnement Général

Le concept de l’Hôpital des Nounours, né en Allemagne au début des années 2000, s’est rapidement diffusé dans de nombreuses villes à travers le monde. Genève a vu sa première édition naître en 2007. Les retours incroyablement positifs étant très encourageants, nous motivent à nous surpasser à chaque nouvelle édition !

Comment ça marche ? 

Votre enfant se présente à l’Hôpital des Nounours car sa peluche préférée est tombée malade ou s’est blessée (patte cassée, mal au ventre, rhume, etc.) !! À son arrivée, ils seront accueillis par l’un des Nounoursologues travaillant dans cet hôpital. Après avoir établi ensemble le diagnostic, ils se dirigeront dans les différents services de l’hôpital pour la soigner. Par ce jeu de rôle, nous aspirons à démontrer aux enfants que l’hôpital est une structure accueillante et qu’elle aide à soigner au mieux ses patients.

Les services qui composent notre hôpital sont décrits ci-dessous. Aussi souvent que nécessaire, cet enchaînement d’étapes est modifié, pour être adapté à l’enfant et son nounours.

Les Différents Postes

À l’accueil, le nounoursologue se présente à l’enfant. Dans un premier temps, un carnet de soins est rempli en fonction des symptômes du nounours.

Dans la salle des soins infirmiers, l’enfant et le nounoursologue discutent des circonstances de l’accident de la peluche. Ils se désinfectent les mains avant d’écouter le coeur du nounours dans leur stéthoscope et de lui faire un pansement s’il le faut !

En salle de radiologie, les nounoursologues préparent le patient et l’installent dans la machine. Le résultat est rapide. L’enfant peut voir la radiographie et analyser avec le nounoursologue ce qui est arrivé à la peluche. Suite au diagnostic, le nounoursologue et l’enfant lui donnent les soins nécessaires. Si la peluche présente une fracture, ils lui font un plâtre ou un bandage. Si elle a avalé une fourchette, il est transféré au bloc opératoire.

Au bloc opératoire, la préparation est longue avant de démarrer l’intervention. Avec l’enfant, les nounoursologues choisissent tout le matériel nécessaire à l’opération : désinfectant, compresses, fil à recoudre, attelle, sparadraps, etc. Puis, les nounoursologues et l’enfant doivent eux-mêmes se préparer. Ils enfilent leur blouse verte, attachent leur masque et passent leurs mains dans des gants stériles afin de prévenir les infections. Lorsque tout est prêt, le nounours est endormi et opéré par le nounoursologue et l’enfant. La tâche est plus ou moins longue, selon l’opération à effectuer: retirer une fourchette du ventre d’un panda est plus long que de fixer la mâchoire cassée d’un lion !

Lorsque le nounours a besoin de béquilles, d’un fauteuil roulant, ou qu’il a besoin de rééducation, pas de problème ! Des étudiants spécialisés en physiothérapie accueillent l’enfant et son nounours à leur stand pour découvrir et manipuler les divers objets de rééducation.

Les étudiants en diététique se mettront comme objectif de présenter de façon simple et ludique, toutes les étapes de la digestion. Une grande peluche servira de support d’apprentissage.

La prévention sera axée sur l’activité physique qui est très importante pour la santé physique et psychique . Les explications sont données sous forme ludique, en proposant à l’enfant de réaliser un petit jeu et un questionnaire. Une brochure a été mise en place et sera distribuée aux enfants. Ainsi, ils pourront consulter à nouveau les conseils des nounoursologues !

Avant que le nounours enfin soigné puisse quitter l’hôpital, la dernière étape de sa visite est la pharmacie. Avec l’aide des étudiants en pharmacie, l’enfant concocte un médicament pour aider à la guérison de doudou !

Une fois de plus, le stand maternité sera de la partie tenu par des étudiants de la HEdS ! De grandes peluches seront utilisées et des étudiantes futures sage-femmes seront là pour expliquer et démystifier le processus de la naissance.

Une nouveauté cette année les Dentistes rejoignent l’aventure! Il donneront des conseils précieux pour bien se brosser les dents et éviter d’attraper de vilaines caries.